Hydaelyn​

Hydaelyn, une planète irisée de bleus et de verts, dotée d’une nature foisonnante et généreuse…

Depuis des temps immémoriaux, cette planète verdoyante qui baigne dans l’éther est le berceau de la vie

A l’ouest d’une immense masse continentale surnommée la Trigée se trouve une terre que l’on dit aimée des Dieux et forgée par les héros. Son nom… Eorzea.

Située à l’ouest des trois grands continents d’Hydaelyn, cette péninsule composée d’Aldenard et de nombreuses îles a toujours été le creuset de nombreuses civilisations.

Dominées par d’immenses montagnes abruptes, les régions du nord sont constamment balayées par la bise glaciale. Le sud est une vaste étendue désertique aride et hostile, où ne survivent que les plus forts… Mais en dépit de leur nature inhospitalière, ces terres ne cessent d’attirer les hommes et les monstres, appâtés par les courants d’éther souterrains et les riches filons de cristaux. Dans ces contrées rudes où la vie fleurit malgré tout, l’Histoire du peuple d’Eorzea se lit à travers une succession de cycles de prospérité, appelés « ère astrale », et de calamité, appelés « ère ombrale ».

La première ère ombrale marqua la fin de l’âge des dieux. Six autres ères de calamités se sont succédé depuis l’avènement de l’âge des mortels par la première ère astrale. Chacune des ères ombrales qui a suivi a porté les caractéristiques de l’un des six éléments. Tous les éléments ayant été représentés, tout le monde croyait que l’ère astrale actuelle durerait pour l’éternité. Mais le septième verset de la prophétie de Mezaya annonce un destin bien moins favorable. Il y est dit que le « sixième soleil », c’est-à-dire celui de la sixième ère astrale, prendra fin, et que les ténèbres de la « septième lune », ou la septième ère ombrale, recouvriront le monde.

Et aujourd’hui, le monde s’apprête à connaître une nouvelle période de déclin.

Le 7e fléau approche…

À la frontière orientale, l’empire de Garlemald se prépare à conquérir le continent d’Aldenard. Pendant ce temps, les autochtones qualifiés péjorativement de « tribus barbares » invoquent leurs déités, les terribles Primordiaux.

Eorzea est plus que jamais menacée…

Le culte des douzes

Représentation des 12 divinités Eorzéenne – Temple des douzes, Forêt de l’Est – Sombrelinceul

La croyance en l’existence des Douze, un panthéon de dieux et déesses chacun représenté par un des six éléments sur lesquelles repose toute la création, a été la pierre angulaire de la civilisation en Eorzéa depuis des millénaires. Bien que les théologiens ne sont toujours pas sûrs de quand est-ce que le culte des Douze a commencé en Eorzéa, des reliques de l’Empire Allagois nous prouvent que même cinq mille ans auparavant, à l’apogée de la Troisième ère Astrale, les Douze divinités étaient déjà bien ancrés dans la société, tout comme aujourd’hui. Non seulement l’année est divisée en douze, et un cycle de douze ans est utilisé en astrologie moderne, mais les cité-états choisissent aussi encore de nos jours des divinités protectrices parmi les Douze afin de protéger leurs terres, suite à quoi la divinité devient un point central dans le développement culturel, comme par exemple le lien entre Nald’thal et l’économie d’Ul’dah.

Parfois, des gens de certaines races ou professions choisissent de concentrer leurs prières sur une seule divinité. La plupart des Miqo’tes des tribus du Soleil suivent les enseignements d’Azeyma, la Gardienne, déesse du Soleil. Les marins prient principalement Lymlaen, maîtresse des mers et déesse de la navigation pour être sûr que leurs navires rentre à bon port, et les artisans prient Byregot pour qu’il guide leurs mains.

La création

Le mythe de la création en Eorzéa a pris un nombre incalculable de formes au fil des âges. Un grand astrologue et théologien, Lewphon de Sharlayan, a passé sa carrière académique à étudier les choses qui se recoupent dans toutes ces versions, et les a compilé dans ce qu’il proclama être le mythe définitif.

Au début, il n’y avait ni lumière ni ténèbres. Uniquement le Tourbillon.
Et ce fut ainsi jusqu’à ce qu’Althyk apparut là, dépourvu de tout, permettant au temps de commencer à s’écouler. Avec Lui, le Comtemplateur amena le poids, et avec le poids, les royaumes terrestres et célestes furent définis.

Cependant Althyk ne reste pas pas seul trop longtemps, car très vite du Tourbillon une autre entité s’avança. Son nom Nymeia, et Elle était une fillette qui ne pouvait rien faire d’autre que pleurer, et très vite Ses larmes créèrent un vaste lac.
Althyk, cherchant de la compagnie dans le royaume vide qu’Il venait de créer, pris la jeune déesse sous Son aile et s’occupa d’Elle comme on s’occupera de sa fille.
Une fois que Nymeia grandit cependant, leur amour fit de même, jusqu’à ce qu’il ne fut plus possible de le contenir, résultant en un coït divin qui donna naissance à deux déesses : Azeyma le soleil et Menphina la lune, et avec leur course le jour et la nuit furent créés.

Il passa un très grand nombres de cycles de lumière et de ténèbres avant que du Tourbillon s’avance une fois encore une divinité.
Thaliak, apportant la sagesse et la connaissance, regardant le lac immobile et silencieux laissé par les larmes Nyemia et dessina des rivière pour porter cette eau jusqu’aux coins reculés do royaume.
Azeyma, attirée par la sagesse de Thaliak, lui confia son amour, et Lui offrit deux filles, la première était Llymlaen qui prit les eaux créées par sa grand-mère et les agrandit pour créer les mers.
La seconde était la solitaire Nophica, qui en cherchant des compagnons créa ses propres camarades de jeu, et ainsi apporta la vie dans le monde.

Une fois que la vie se fut répandue dans le monde et que les mers s’étaient étendue, une nouvelle divinité arriva, bien que les autres n’en sachent rien puis que les Tourbillons était en sommeil.
Son nom était Oschon, et Il vagabonda, créant ainsi les montagnes dans ce qui était avant des plaines. Avec la formation de ces chaines, le vent froid souffla du haut vers le bas vers les mers chaudes pour remonter ensuite, portant ainsi la vie qui était à l’origine réservée à la terre et à l’eau jusque dans le ciel.

Ces vents firent tomber Llymlaen amoureuse, pourtant bien qu’Elle souhaitait être avec Oschon, Sa tendance à vagabonder Les empêcha de rester longtemps ensembles, et ainsi Ils n’eurent jamais d’enfant. C’était l’époque de grandes créations, mais aussi de grand chaos.
Les montagnes d’Oschon s’élevaient et s’effondraient à ses soupirs, les rivières de Thaliak s’écoulaient de plus en plus larges, et les mers Llymlaen continuèrent de s’étendre, engloutissant des bandes de terre avant même que les Dieux ne s’en rendent compte.
Pour mettre de l’ordre dans ce chaos, Nymeia invoqua une puissante comète des cieux et lui donna vie, l’envoyant sur la terre afin qu’elle détruise l’excès que Ses fils et filles avaient produit, pour ramener l’harmonie sur cette terre.

Pendant de nombreux jours et nuits le monde resta calme, les dieux contents de l’ordre qui régnait à présent. Jusqu’à ce que le Tourbillon réveille de ces ruines les deux derniers dieux [ce sont les derniers à apparaitre grâce au Tourbillon]: Byregot et Sa petite soeur Halone. Les autres craignaient que ces ambitieux et sauvages frère et soeur puissent un jour libérer le chaos sur le monde, et dans le but de les éduquer, Nymeia donna rapidement naissance à Rhalgr le Destructeur, leur gardien.

Constructeur par nature, Byregot n’aimait pas son beau-père qui ne pouvait lui apprendre que la destruction, et choisit plutôt de passer le plus clair de Son éducation sous la direction de Thaliak.
L’érudit offrit à Son élève impatient le savoir qu’Il nécessitait pour forger des outils ainsi que des techniques de créations.
Bien que plus ouverte aux enseignements de son beau-père, Halone aussi grandit dans l’adversité, n’attendant que de pouvoir tester Sa force.
Une opportunité apparut lorsqu’Oschon invita la jeune Déesse à voyager.
Ce fut pendant ces voyages que l’ambition d’Halone se transforma peu à peu en soif de bataille.
Sur les routes, Elle défiait chaque créature qu’Elle rencontrait, forgeant ses techniques et créant méthodiquement de nouvelles techniques pour tuer.

Quand Nophica, Mère de la vie, appris qu’halons souhaitait détruire Ses créations, Elle entra dans une colère sans nom et jura de se venger, mais la Conquérante ignora le défi de la Mère, élargissant le gouffre entre Elles, Oschon se sentant responsable de la situation échafauda un plan pour calmer Nophica.
Depuis les montagnes de Sa création, Oschon invoqua une fontaine de lave qui s’étala loin sur les terres.
Une fois refroidit, le magna pris la forme du douzième et dernier dieu, celui au double aspect : Nald’thal.
Avec Nald’thal, Oschon avait créé un dieu capable de diriger les âmes de ceux qui étaient morts et qui pouvait leur offrir la paix dans la vie après la mort.
Satisfaite que Ses créations ne vagabondent plus dans le vide sans but, Nophica accepta une trêve avec Halone.

Et avec l’arrivée du Douzième et dernier dieu, le panthéon était complet.
Mais avant qu’Ils purent considérer la fin de Leur labeur, Ils avaient d’abord besoin d’un royaume dans lequel Ils pourraient vivre et surveiller Leurs myriades de créations.
A cette fin, Ils créèrent les sept paradis, et c’est là qu’Ils se retirèrent finalement, confia le royaume d’Eorzéa à l’humanité.

Les enfers et les Paradis

Chaque dieu et déesse des Douze est associé à un des six éléments. Quand les divinités jugèrent que Leurs travail en Eorzéa était terminé, Ils créèrent le firmament, le résultat étant six paradis astrales chacun orienté vers un élément, et un dernier et septième paradis pour tous les diriger. Cependant, comme un écho à ces sept paradis, six enfers ombrales orienté vers un élément, tous dirigés par un septième enfer. Les six « paradis inférieurs » sont représentés dans le ciel par les six constellations, que les astromanciens voient aussi comme des portails qui, lorsqu’ils s’ouvrent, peuvent permettre à une personne de communiquer avec les paradis et de manipuler leur éther. Ces constellations sont orientés autour de l’étoile polaire qui est supposée être l’entrée du septième et dernier paradis.

Même si des sectes du culte des Douze ont des idées différentes sur ce qu’il y a après la mort, la majorité croit que les bons auront une place dans les paradis, tandis que les pêcheurs sont condamnés à une punition éternelle dans les enfers. Une croyance, qui fut répandue par un théologien et dramaturge célèbre de la Sixième ère Astrale, stipule que lors de la mort d’un homme mauvais, il sombrera dans l’enfer qui correspond à ses péchés. Après avoir souffert pendant une éternité pour payer pour ses péchés, il devra alors voyager des les cinq enfers supérieurs, et observer les péchés de ses frères avant d’arriver au final devant la porte du septième enfer, où son coeur sera pesé. S’il est lourd de chagrin et de repentance pour ce qu’il a fait, il pourra accéder aux paradis. Mais s’il reste léger, il entrera dans le septième enfer où il souffrira pour toujours.

L’enfer et le paradis du Feu :

Dans le paradis du Feu s’étend une cité infinie construite par Nald’thal, faites de briques d’or forgée par la chaleur du soleil d’Azeyma. Ici sont admis les justes et les gens de bonne-foi, les honnêtes et les philanthropes.
L’enfer du Feu fut créé avec les restes de la création du paradis, qui tombèrent au font du sombre Abysse, en flammes. Ici brulent ceux qui ont mal jugé leurs pairs, ceux qui ont trompé leurs clients, et ceux qui ont offert et accepté des pots-de-vin.

L’enfer et le paradis de l’Eau :

Pour créer une rivière qui coulera à travers le paradis de l’Eau, Nymeia fit fondre une étoile, à laquelle Thaliak ajouta l’essence du savoir et Nymeia la versa ensuite de son aiguière. Ici sont admis les érudits et les inventeurs, les professeurs et les entrepreneurs.
Du lit de la rivière céleste quelques gouttes tombèrent dans l’Abime où elles stagnèrent, créant l’enfer de l’Eau. Ici, on retrouve les escrocs, ceux qui font des contre-façons, les charlatans et les faux prophètes.

L’enfer et le paradis du Vent :

Dans le paradis du Vent s’élève une montagne au sommet de laquelle Oschon contemple la mer infinie contrôlée par Llymlaen. Ici se retrouvent les explorateurs et les aventuriers, les alpinistes, saints et ce qui sauvèrent la vie de ceux qui viennent d’être mentionnés.
Une bourrasque d’en haut créa une terrible tempête dans l’Abysse, créant l’enfer du Vent. Là on retrouve les bandits de grands chemins, les profanateurs de la terre et des mers et les pirates, qui souffrent tant le vent arrache la chair des os, et l’âme de la chair.

L’enfer et le paradis de la Glace :

Au centre de ce paradis s’élève un confortable château de glace, de la glace faites à partir des rayons de la Lune et sculptée par la lance de la Conquérante. Ici se retrouvent les héros, les chevaliers ballants, les bienveillants et les croyants.
Du palais d’Halone tombèrent des fragments de glace au fond de l’Abysse lors de sa création, donnant naissance à l’enfer de la Glace. C’est là que souffrent les lâches, les déserteurs et ceux et celles qui ont trompé leur femme ou mari.

L’enfer et le paradis de la Foudre :

Dans le paradis de la Foudre, on trouve une tour de rouages construites par Byregot avec du métal forgé dans une comète et alimentée par les éclairs de Rhalgr. C’est ici que viennent les ingénieurs, les architectes, les révolutionnaires et les conquérant du mal.
Des morceaux chargés d’électricité de la comète sombrèrent dans l’Abysse, et créèrent l’enfer de la Foudre. En ce lieu se retrouvent les vandales, les marchands de sommeil, et les bellicistes.

L’enfer et le paradis de la Terre :

Pour créer le paradis de la Terre, Nophica planta un seul jeune arbre qu’Althyk amena a maturité en contrôlant le temps lui-même. Sous le couvert de ce gigantesque arbre, on retrouve les fermiers, les amis de la nature, les historiens et les archéologues.
Des feuilles tombées en bas de l’Abysse, qui y pourrirent, l’enfer de la Terre fut créé. On y retrouve les voleurs et les profanateurs de la nature, ainsi que les menteurs et les révisionnistes.

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